Lady Mechanika, tome 1

501 LADY MECHANIKA T01[BD].indd

Lady Mechanika, tome 1

Créé, écrit et dessiné par Joe Benitez. Couleur : Peter Steigerwald. Éditeur : Glénat Comics. Prix : 12,99 euros.

Dans un XIXe siècle rétrofuturiste sévit Lady Mechanika, sorte de super-héroïne aux prothèses mécaniques qui résout des affaires et, au passage, tatane des monstres. Au cours de l’une de ces enquêtes, elle croise le chemin d’une étrange créature qui pourrait l’amener sur la piste d’un passé oublié…

Avec sa belle cyborg à la force surhumaine et à la mémoire tronquée, le scénario est des plus classiques, rappelant entre autres le manga Gunnm ou, plus récent, la version américaine de Ghost in The Shell. Et l’écriture n’est pas exempte de défauts : par exemple, les répliques longues et ampoulées de l’héroïne contrastent avec d’autres scènes où elle se permet un langage plus commun voire familier, laissant au lecteur l’impression d’un manque de cohérence ou d’un équilibre qui se cherche encore.

Malgré tout, ce tome 1 se lit bien, dans un esprit de pur divertissement, et il devrait accrocher les mordus de steampunk, ne serait-ce que pour les dessins de Joe Benitez et les couleurs de Peter Steigerwald. Les deux artistes offrent aux lecteurs un univers somptueux, en s’inspirant de cosplays steampunk rencontrés en convention. (Par la suite, quelques cosplayeuses, dont la jeune femme ci-dessous, ont d’ailleurs cosplayé Lady Mechanika, réalisant le cosplay-d’une-tenue-qui-s’inspire-elle-même-de-cosplay !)

tumblr_mx8ivaBItR1silarro1_500

Sans révolutionner le genre, Lady Mechanika a en tout cas le mérite d’avoir attribué plusieurs rôles importants à des femmes. Chose peu courante dans le steampunk, étant donné que les auteurs ont tendance à reprendre dans leurs œuvres des personnages fameux du XIXe siècle, souvent masculins. On est d’accord, ces « gentlemen extraordinaires » sont cool, mais qu’ils fassent un peu de place aux ladies !  😉

Célia

Geek Days, le retour

Comme l’année précédente, nous écrivons un petit article sur notre partenaire Geek Days, un salon qui se déroulera les 20 et 21 mai, au Grand Palais, à Lille.
Nous ne serons pas présentes sur cet événement, mais pour nous rattraper nous avons proposé il y a quelques mois un concours organisé avec Geek Days, pour remporter des exemplaires de Mageek.

GEEKDAYS

Le festival proposera, entre autres :

  • des initiations au sabre laser, à l’escrime artistique ;
  • un concours de cosplay ;
  • un tournoi eSport (LoL, CS…) ;
  • d’assister au plus gros rassemblement de droïdes de France (!!) ;
  • une expo sur la S.-F. : conquête de l’espace, rencontre avec les extraterrestres, robots, mondes virtuels ;
  • rencontre avec des YouTubeurs, doubleurs et autres personnalités geeks…

Pour en savoir plushttp://geek-days.com/

Contes nippons au coin du feu : anthologie officielle de Japan Impact

16423082_1278163842229740_1911598954199055422_o

Hop, un petit article pour vous signaler que sera mise en vente ce week-end, au salon Japan Impact l’anthologie ci-dessus. Le salon aura lieu à Lausanne. A priori (selon les stats Facebook) il y a quelques personnes qui nous suivent depuis la Suisse donc ça peut vous intéresser si vous aviez prévu ce salon.
Et pour toutes les autres, sachez que l’ouvrage est en vente en ligne, sur le site de l’Académie de minuit : http://academiedeminuit.weebly.com/boutique.html.

Pourquoi je vous en parle ?

Parce que j’ai participé à l’appel à textes et que ma nouvelle a été sélectionnée. Yatta !!
Et aussi parce qu’au menu, on trouvera : des nouvelles fantastiques écrites par des auteurs francophones, sur le thème des mystères et légendes japonais. Le genre de choses qui devraient plaire à nos lectrices et lecteurs fans du Japon. 🙂

Vous aurez donc, au vu du sommaire, affaire à quelques yokai et autres yurei… mais pas seulement. Le but d’une anthologie étant de présenter une bonne diversité, on devrait avoir un éventail assez intéressant inspiré des mythes nippons. Je n’ai pas encore eu le temps de lire les textes des autres auteurs (enfin, surtout, j’attends de recevoir la version papier car je n’aime pas lire sur écran) mais, à première vue, ça m’a l’air bien cool.

Le sommaire

Le pays des Yokaï d’Audrey Calviac
De soie et de fourrure de Dola Rosselet
Le Yureï de Maud Wlek
Huit pattes, sept queues de Vérène Dévanthéry
Sokushinbutsu de Célia Haro (ça, c’est moi. Enfin, mon pseudo.)
Tetsuya de Marine Stengel
L’Empereur solitaire et le cadeau du Corbeau Rouge d’Anthony Boulanger
So leng et Le Pouvoir venu du levant de Laurent Combaz
Les trois coups du spectre de Louise Roullier

Le texte de Nimu, notre maître du feu de camp : Hahanaru Shizen
et le texte de notre invitée L’héritage de Susanoo de Vanessa Terral.

Quant à mon texte, eh bien, je me suis inspirée des légendes urbaines japonaises et d’un drôle de phénomène (légèrement glauque) en essayant de faire quelque chose d’assez sombre. Bon, pas si sombre que ça non plus…
Difficile de vous en parler davantage, ça risque de gâcher un peu la découverte du texte si vous comptez le lire.
D’ailleurs, ma nouvelle s’appelle Sokushinbutsu. Peut-être que ce mot vous dit quelque chose, si vous êtes amateur(trice) d’histoires bizarres. Si ça ne vous parle pas, et que vous souhaitez lire la nouvelle, ne tapez pas ce mot dans Google, ça sera plus amusant…

Toutes les infos
Contes nippons au coin du feu – collectif
Éditeurs : Hystérie éditions/L’Académie de minuit
Prix : 15 euros – 15 CHF
Frais de port : 3,80 euros
A5 – 350 pages
Anthologie officielle du salon Japan Impact 2017
Thème : Le japon, ses mystères et ses légendes.

Célia

The Wicked + The Divine : quand la mythologie est hype

Afficher l'image d'origine

The Wicked + The Divine

Auteur : Gillen McKelvie et Wilson Cowles. Éditeur : Glénat Comics.
Prix : 17,50 euros.

Déjà, la couverture est plutôt jolie. Et comme il y a un sacré jeu de mots dessus, on se dit avant même d’entamer la lecture que le second degré aura un rôle dans cette histoire… Quid de l’histoire alors ? Elle reprend les codes de la fantasy urbaine, qui a le vent en poupe, mélangeant donc mythologie et monde contemporain.

Douze dieux se réincarnent tous les 90 ans sous les traits de jeunes adultes charismatiques et brillants. Au XXIe siècle, c’est tout naturellement qu’on les retrouve dans la peau de pop stars, aux airs de David Bowie, Rihanna ou encore Kanye West. Malheureusement, dans deux ans ils devront mourir, telle est la règle. En attendant, les foules qu’ils déchaînent et le grabuge qu’ils causent avec leurs pouvoirs tiennent en haleine de très nombreux lecteurs puisque le comics a déjà connu un succès retentissant avant de débarquer chez nous. Une adaptation en série TV est d’ailleurs sur les rails.

Les personnages sont exagérément rebelles et badass, leur façon de s’exprimer assez cliché (même s’il faut bien garder à l’esprit que tout ceci est voulu). Je n’ai pas totalement accroché à l’histoire, je l’avoue. Peut-être que je m’attendais à quelque chose de vraiment génial, au vu du succès de la série. Peut-être que je ne suis pas le cœur de cible et que cette B.D. parle davantage à un public de 15-25 ans (qui, notamment, peut s’identifier à l’héroïne).
J’attends la suite pour me faire une idée plus complète du comics. On sent tout de même que la série a un bon potentiel parce que le scénariste ne s’est pas contenté de reprendre les dieux les plus connus et de leur donner des pouvoirs et apparences trop attendus. On devrait avoir droit à quelques surprises.
Notons aussi la volonté des auteurs de présenter une diversité certaine de personnages, multiethnicité et large représentation des genres sont au rendez-vous. Un œuvre moderne et dans l’air du temps : de ceci, au moins, nous sommes certains !

Célia

Lovecraft en B.D. chez Akileos

Bonjour à toutes et tous ! On entame cette nouvelle année avec la bonne résolution de publier régulièrement quelques chroniques de livres. On vous parlera des services de presse que l’on reçoit, de nos lectures personnelles ou des ouvrages sur lesquels on aura eu l’occasion de travailler s’ils nous ont tapé dans l’œil… mais pas forcément de parutions toutes fraîches, parce qu’on lit pas mal de vieilleries aussi 😉
Allez, c’est parti pour cette première chronique de l’année !

Afficher l'image d'origine

Lovecraft − Quatre classiques de l’horreur

Auteur : I. N. J. Culbard. Éditeur : Akileos. Prix : 29,50 euros.

Cet ouvrage regroupe les adaptations en B.D. de quatre des plus célèbres récits de Lovecraft : La Quête onirique de Kadath l’inconnue, L’Affaire Charles Dexter Ward, Les Montagnes hallucinées et Dans l’abîme du temps.
J’ai bien aimé la première, onirique comme l’histoire d’origine. Il s’agit des aventures de Randolph Carter, alter ego de Lovecraft qui voyage à l’intérieur de ses rêves (bien avant DiCaprio…). Le récit paraît décousu et les textes mystiques à souhait, comme dans un rêve en fait. Les paysages que traverse Carter nous font voyager. Le dessin reste assez sobre, parfois minimaliste, mais les couleurs changeantes d’une scène à l’autre participent à l’immersion du lecteur dans cet univers de fantasy à la fois merveilleux et inquiétant.

Je suis un peu plus réservée sur les adaptations de L’Affaire Charles Dexter Ward et des Montagnes hallucinées, qui auraient demandé plus d’ampleur, je trouve. Ce sont deux récits censés installer une ambiance sombre, voire provoquer de petits frissons, mais je n’ai pas ressenti ça dans la version B.D. Peut-être parce que les monstres n’ont pas été bien mis en valeur.

Dans l’abîme du temps, par contre, ne souffre pas de ces défauts. J’ai retrouvé exactement les mêmes impressions que dans la nouvelle originale. Les planches déroulent l’histoire avec un rythme plus contemplatif, qui sied mieux, à mon avis, à la découverte des vertigineuses et cosmiques dimensions de l’indicible.

Célia

Athéna, réseau social made in France

prototype.png

Avez-vous entendu parler du réseau social Athéna ? Initialement lancé dans la communauté geek française, il tend à se populariser de plus en plus.
Nous en avons pris connaissance via Guillaume Besançon, son créateur, au Salon Fantastique et nous nous sommes dit que ça pourrait intéresser nos lecteurs et lectrices.

Athéna vous donne la possibilité de créer votre « propre Facebook » : un réseau social avec les mêmes intérêts mais qui n’utilise que les contacts provenant de votre répertoire téléphonique, donc la possibilité de gérer une communauté fermée, en la rassemblant autour d’un événement par exemple. Un moyen d’échanger avec vos amis de longue date et non des amis « virtuels » que vous n’auriez jamais rencontrés IRL.

Athéna publie des messages courts et efficaces pour échanger l’essentiel avec des caractères limités, un peu comme sur Twitter, et surtout avec partage de fichiers et photos. Le design est élégant et la manipulation simple et efficace !

L’application est disponible sur Android et iOS.

Nunaya, YouTubeuse Asie, voyages, beauté, lifestyle…

Voici un petit bonus web dans la continuité de notre hors-série spécial Japon et Corée du Sud !
Nunaya, si vous ne la connaissez pas, est une YouTubeuse qui a vécu quelques années en Corée du Sud et en profite pour décortiquer le pays et ses coutumes, en toute franchise. Elle a bien voulu parler avec nous cultures asiatiques, mais aussi YouTube au féminin, mode kawaii, mangas, jeux vidéo et cinéma coréen…

14274447_10154652317919236_1106158179_o-1

Mageek : Hello Nunaya !

Nunaya : Bonjour à toute l’équipe !
Tout d’abord, je dois dire que je trouve votre initiative excellente et que j’ai pris beaucoup de plaisir à lire votre magazine !

14288098_1762658594005222_10190571_n

Peux-tu nous présenter ta chaîne en quelques mots ?

J’ai créé ma chaîne en 2014 avec le désir de partager mon expérience d’expatriée en Corée du Sud. À l’époque, il y avait encore peu de chaînes sur le sujet et, étant moi-même à la recherche d’informations avant mon départ, je me suis dit que je trouverais sans doute mon public.
Sur ma chaîne, vous trouverez plusieurs catégories de vidéos : des vlogs, des vidéos « pratiques », des témoignages et aussi quelques revues de produits asiatiques.

Dans notre hors-série, nous parlons des différences et similitudes entre le Japon et la Corée du Sud, du point de vue d’une touriste. Toi qui as réellement vécu dans les deux pays, quels sont les points communs et les divergences qui t’ont interpellée ?

C’est une question que l’on m’a souvent posée et à laquelle j’ai, aujourd’hui encore, beaucoup de mal à répondre. En effet, je n’ai passé que six mois au Japon contre trois ans et demi en Corée du Sud. Ma perception des deux pays n’est donc pas du tout égale.

Ce que je peux dire, malgré tout, c’est que les Coréens sont beaucoup plus faciles à aborder que les Japonais, notamment sur le plan relationnel. Peut-être aussi parce qu’en Corée du Sud, il est facile de trouver des jeunes parlant anglais, ce qui est loin d’être le cas au Japon.

Au niveau des similitudes, je dirais que la culture du « mignon » est tout aussi présente en Corée qu’au Japon, tout comme les similitudes gastronomiques puisque les Coréens ont repris un certain nombre de plats japonais. Une chose aussi que la Corée et le Japon ont en commun et qui frappera tous les Français, c’est ce sentiment constant de sécurité. Les gens sont aimables et serviables, les rues sont propres et le système de transports est parfaitement développé et simple d’accès. Ce sont, à mon sens, les points de comparaison les plus marquants.

Dans tes vidéos, tu abordes de façon très franche ce qui t’a dérangée en Corée (différences culturelles, problèmes de société…). Est-ce que tu as eu l’occasion d’en débattre ensuite avec des Coréens qui suivent ta chaîne ?

J’ai déjà rencontré des Coréens (et même des Japonais et Chinois) qui suivent ma chaîne. En général, ceux qui me suivent me félicitent d’aborder ce genre de sujets et sont souvent « d’accord » avec ma façon de penser. En général, il s’agit de personnes très ouvertes d’esprit, souvent qui vivent ou ont vécu à l’étranger, et qui ont bien conscience des problèmes existants. J’imagine que ceux qui ne comprennent pas ou ne sont pas d’accord ne se manifestent tout simplement pas… En tout cas, je suis toujours très étonnée et heureuse d’avoir de bons retours de la part des personnes directement concernées, car j’ai toujours l’angoisse que mes propos soient mal interprétés. Je ne veux pas juger, mais simplement faire ma propre analyse d’après mes expériences propres.

Qu’est-ce que tu penses de la « scène féminine » sur YouTube ? Est-ce qu’il y a des préjugés, des discriminations envers les femmes qui peuvent décourager à se lancer, selon toi ?

 Je dois avouer que je ne suis pas très branchée « YouTubeuses », ni même YouTube en général. J’ai commencé à suivre certains YouTubeurs « gaming » depuis seulement quelques mois…

Je pense que le plus gros préjugé qu’il existe envers les femmes sur YouTube concerne les youTubeuses beauté ! À croire que les filles ne savent faire que ça ! Mis à part ça, je dirais que sur YouTube, être une jolie fille apporte des vues, peu importe le contenu. C’est la clé de notre génération, le « paraître »… ce qui me désole…

Le danger, pour les filles notamment, ce sont les commentaires haineux qui peuvent parfois être très blessants, surtout lorsque ça touche au physique. J’en ai aussi fait les frais. Maintenant, je prends du recul et j’essaye d’en rire car je sais que c’est totalement plat et gratuit.

Être YouTubeur, et devenir un « personnage public », c’est faire face au meilleur tout comme au pire… Il vaut mieux être bien dans sa tête avant de se lancer car tout peut aller très vite !

On a pu voir, dans tes vidéos, que tu adores tout ce qui est kawaiiQuelles sont les marques de vêtements et accessoires que tu préfères ?

Effectivement ! Je suis tombée dans le kawaii quand j’étais ado ! Pourtant, je ne collectionne pas tant d’accessoires kawaii… Mais ça, je pense que c’est simplement parce que je n’ai pas encore mon petit chez-moi ! D’ailleurs, en parlant de ça, j’ai plein de petites choses trop mignonnes que j’ai reçues de mes abonnés et j’aimerais tellement me faire un joli fond kawaii pour mes vidéos !

Concernant les vêtements, je vais vous avouer quelque chose… Si j’avais 10 ans de moins et que j’avais un physique un peu plus typé « mignon », je serais sans doute devenu une Lolita. J’aurais adoré porter de jolies robes à froufrou rose comme on en voit au Japon ! J’adore les marques comme Baby, the Stars Shine Bright, et dans un registre plus soft, j’adore LIZ LIZA ! Je fais toujours un crochet dans cette boutique lorsque je vais à Tokyo.

Niveau marques coréennes, je dois dire que j’achetais souvent mes vêtements chez Forever 21 et H&M donc…. Par contre, j’avais mes petites boutiques favorites dans les rues d’Ewha. En réalité, je ne suis pas du tout attachée aux marques. Si ça me plaît, j’achète !

Quelles sont tes œuvres japonaises et coréennes préférées (films, anime, dramas, livres, jeux, etc.) ?

J’ai découvert le Japon via les dessins de manga. J’avais des posters de filles sexy de Masamune Shirow sur les murs de ma chambre d’ado sans même encore m’intéresser au Japon. Puis mon premier manga, ça a été Love Hina, recommandé par ma cousine. J’ai adoré le format et l’histoire ! Ensuite est venu Nana ! Ah, quelle époque ! Les mangas, l’anime et le film. J’ai a-do-ré !
Du côté de la Corée du Sud, c’est clairement le cinéma qui m’a le plus attirée ! C’est mon ex-copain, passionné par le Japon, mais aussi grand cinéphile, qui m’a fait découvrir de grands chefs-d’œuvre tels que Old Boy, Memories of Murder, et d’autres films asiatiques également. Depuis, je n’ai cessé d’être accro au cinéma coréen. Dans mon top 10 figurent entre autres : The Chaser, The Game, Our Town
J’ai aussi eu une période Starcraft II, jeu coréen ultra populaire, et j’ai même pu réaliser un petit rêve en assistant à un match en live. J’ai notamment pu rencontrer les ProGamers HerO et INnoVation. J’étais aux anges !

Quels sont tes projets à venir ?

Tout d’abord, mon site web sur lequel j’ai prévu de réaliser des portraits d’expatriés, de passionnés de l’Asie et d’Asiatiques, ayant tous un lien entre la France et un pays d’Asie. Cela me tient à cœur de partager cette passion avec d’autres et de faire découvrir différents parcours de vie.

Ensuite, je travaille actuellement sur un projet dans le cadre de mes études que j’espère voir aboutir. Et pour finir, j’ai commencé la rédaction d’un livre. Mais chut, je n’en dirai pas plus…

Propos recueillis par Célia 

Nunaya sur les réseaux sociaux
nunayaworld.com
YouTube : www.youtube.com/c/Nunaya
Facebook : www.facebook.com/nunayaworld
Instagram : www.instagram.com/nunayaworld
Twitter : https://twitter.com/nunaya_seoul